Enregistrement des naissances

La Charte africaine des droits et du bien-être de l’enfant, comme la Convention des Nations Unies sur les droits de l’enfant, prévoit que tout enfant doit être enregistré immédiatement après sa naissance.

Comme l’a noté le Comité africain d’experts sur les droits et le bien-être de l’enfant, dans une Observation générale qui constitue une directive globale sur les obligations des pays : «Au niveau pratique, le plus grand obstacle à la réalisation effective du droit à une nationalité en Afrique est le manque de systèmes d’état civil fonctionnels et universels. Dans l’absence de preuve des circonstances de la naissance d’un enfant – à la fois la filiation et le lieu de naissance de l’enfant – il est très difficile de s’assurer que l’enfant obtienne la reconnaissance de sa nationalité, que ce soit celle de ses parents, ou de l’État sur le territoire duquel il est né ».

Les taux d’enregistrement des naissances sont très faibles dans beaucoup de pays d’Afrique sub-saharienne. L’Union africaine, la Commission économique pour l’Afrique des Nations Unies et la Banque africaine de développement, en collaboration avec d’autres agences internationales, ont adopté une initiative majeure pour améliorer les systèmes d’enregistrement des faits d’état civil et les statistiques vitales en Afrique.

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